Dans la nuit du 22 au 23 Octobre 2005, Rémi Brun, buraliste a cavaillon, est mortellement touché par un coup de fusil de chasse dans son commerce. Il avait 46 ans.

Il laisse derriére lui sa soeur avec qui il entretenait une relation fusionelle.

En 2006, les auteurs sont arrétés et leur procès se tiendra en Avignon en Octobre 2009.

Le tireur, agé de vingt deux ans au moment des faits, sera condamné à 15 ans de réclusion criminelle, et le jeune de 18 ans qui l'accompagnait ecopera de 6 ans d'emprisonnement.

Edith, la soeur de Rémi, apprendra en lisant le journal que le parquet d'avignon a fait appel de cette décision.

 

Hier, La Cour d'assises d'appel de Nimes a condamné les deux auteurs aux mêmes peines.

 

cette femme pour qui la sanction, comme pour toute les victimes, n'est jamais assez importante, s'est remobilisé et a nourri de nouveaux espoirs.

 

Pendant trois jours, elle a du à nouveau faire face à ceux qu'elle considère comme les assassins de son frère.

 

Sa souffrance s'est ravivée et sa peine est immense.

 

Alors que la peine requise était de 20 ans et la peine prononcée de 15, on peut s'interroger sur l'interêt d'un tel appel, qui, si l'on en croit les circulaires qui ont accompagnées la loi autorisant l'appel du parquet en matière criminelle, ne devait être utilisé qu'en cas de violation manifeste des règles de droit ou disproportion flagrante entre les faits reprochés et la peine pronocée.

En tout cas, hier soir, les jurés du gard ont signifié que pour eux cet appel était inutile.

 

Inutile et douloureux pour la principale concernée: la victime.


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