On connaît l attachement des français pour cette institution, dernier rempart d' indépendance face à un pouvoir de plus en plus interventionniste en matière judiciaire. Le projet de reforme qui prévoyait sa suppression a du être retiré, pardon, renvoyé a une date ultérieure devant le tollé à la fois du peuple mais aussi de l ensemble du monde judiciaire.
 
Notre président a de la suite dans les idées c est le moins qu on puisse en dire. Il a donc imaginé de priver les juges d' instructions de leur capacité à travailler.
 
Dans le cadre de la mutualisation des services judiciaires il a donc imaginé de priver les juges de leurs greffiers. Jusqu
alors et depuis toujours, chaque juge se voyait attribuer un greffier ce qui permettait au juge de remplir pleinement sa fonction, convoquant et entendant toute personne dans des délais relativement raisonnable.

La mutualisation des greffes d' instruction qui sont donc moins nombreux que les juges, entraîne comme conséquence que chaque juge ne peut plus exercer ses fonctions d' audition que quelques jours par mois, quatre jours par exemple a Avignon, a peu prés autant a Strasbourg.

Les délais d' instruction des affaires  vont donc exploser rendant parfaitement inefficace cette institution.
Ainsi, dans quelques mois, le pouvoir aura beau jeu de revenir sur sa volonté de supprimer cette institution si dangereuse pour lui, car si indépendante, avec l argument complémentaire de son inefficacité.
Pourquoi cette manœuvre reste t elle dans l ombre, n ayant entraîné que quelques lignes dans la presse locale ?

Arrêtons d' avaler les couleuvres au risque de nous étouffer.

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