Si cela n'avait aucune incidence sur le justiciable que je côtoie tous les jours, je me garderais bien de parler du triple A que la France a si peur de perdre. Si j'ai bien compris le système des agences de notations, il détermine la capacité des états à emprunter. Plus exactement, selon la note qu'elle donne, l'état se voit infliger un taux d'intérêt plus ou moins important. C'est donc l'agence de notation qui décide de la possibilité d'un état à conduire sa politique, ou à se borner à rembourser une dette devenue abyssale du fait de l'augmentation des taux d'intérêt. J'avoue mal percevoir alors la marge de l'homme politique pour lequel je vais être amené à voter et qui est censé conduire la destinée de mon pays. Par contre, je vis au quotidien l'influence de ce système. Pour garder son triple A, le ministère de la justice fait encore des coupes sombre dans les budgets. Les magistrats partants ne sont pas remplacés, et les délais de réponses aux justiciables s'allongent un peu plus chaque jour. Tout les domaines semblent touchés, si j'en crois les conversations auxquelles je peux participer. Faut il alors voter pour une de ces agences, qui sont finalement décisionnaires de notre avenir, ou est il temps de constater que le système a trouvé ses limites ?


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